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jeudi 30 juillet 2015

Oscar

Le musicien londonien Oscar Scheller alias Oscar commence à faire parler de lui en avril 2013 avec son premier EP auto-produit et enregistré chez lui Never Told You. Remarqué par NME qui conseille de le suivre, et le Guardian qui le décrit comme un artiste héritier de Leonard Cohen et Morrisey écrivant des mélopées au beat eighties dérivé du titre Paid In Full d'Eric B and Rakim, le jeune Oscar de 22 ans poursuit avec le second EP 146b en 2014. De nouveau l'auteur-compositeur ne passe pas inaperçu et la presse noircit ses pages de compliments. Admirateur de Blur, The Radio Dept et Magnetic Fields, Oscar qui signe un deuxième disque subtil et fin, au son indie-pop arrangé de synth-pop et d'une rythmique dansante, en parle ainsi "I’m really excited to announce the release of my first EP. It’s called ‘146b’ because that’s the name I’ve given the studio in my bedroom. Since we last spoke, I have finished my art degree, had a job at my local launderette, been on the dole and have read lots of books (most by Douglas Coupland). I’ve been in and out of studios, attempted high-fidelity, but it all came back to the demo sound which no one could beat or master. For me, recording is an incredibly intimate and cathartic process. It’s the sonic equivalent of meditation or sculpting. A lot of the time the music unfolds in an organic and often spontaneous manner and the writing occurs simultaneous with the recording."

Mélange de NewWave et de pop electro contemporaine, Oscar écrit sur l'amour et ses déceptions, en donnant des ailes d'anges à ses guitares et à ses claviers. Les mélodies solides sont très inspirées chez le jeune homme qui nait dans le nord de Londres il y a 25 ans de parents musiciens, son père étant notamment membre du groupe des années 70 The Regents. Le garçon âgé de 6 ans commence à apprendre le piano, à écrire des chansons. Puis il met son imagination en oeuvre en rejoignant les beaux-arts, se spécialisant dans la sculpture. Ne se sentant pas complet, il met sa fertilité artistique au service de la musique. Pour notre grand plaisir, Oscar fait paraitre en juin 2015 l'EP Beautiful Words, romantique et au tempérament trempé. Il nous réserve un album pour 2016 ayant déjà une poignée de 12 titres à enregistrer et à peaufiner. Piggledy Pop sera à l'écoute et en parlera certainement. Se produisant à Londres, comme au sein de la boutique Paul Smith amateur d'excellente musique indépendante, on peut en attendant retrouver Oscar avec son sublime Beautiful Words aux 7 titres colorés d'optimisme chez Wichita Recordings.
Oscar


et le savoureux papa Martin Scheller des Regents