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mardi 17 juin 2008

The Lucksmiths

J'écrivais déjà au sujet de The Lucksmiths l'année dernière sur un autre site à l'occasion de la sortie d'une compilation "anniversaire" sur le label américain Matinée Records.
La nouvelle: depuis Septembre dernier ils sont chez l'illustre label australien Lost&Lonesome, label dirigé par Fred Astereo (cf Piggledy 19/02/08) et qui réédite deux albums, A Good Kind of Nervous de 1997, Why That Doesn’t Surprise Me de 2001, ainsi que l'ep Staring at the sky.
Qui sont les Lucksmiths? simplement le meilleur quator pop depuis ces 15 dernières années.


Avec 11 albums à leur actif, de pures bijoux, ceux qui vont déclencher un véritable tournant pour le groupe sont Why that doesn't surprise me, Where were we? de 2002 et Warmer Corners. Ces albums vont conduire les Lucksmiths sur les routes australiennes, américaines, européennes, ils vont se produire en concert avec d'autres "pop bands" comme les Ladybug Transistor, Math and physics, Guild League, Fred Astereo, Bank Holidays et bientôt Anthony Rochester (cf Piggledy du 19/05/08).
Les Lucksmiths, c'est une floraison de paroles hors normes. Des textes riches et poétiques "I send them all my photographs, Cecilia St down to old St Mary’s Pass, Some double exposure shots of pelicans in polka dots" sur I don’t want to walk around alone no more. C'est le seul groupe qui se distingue par ses textes à la fois drôles et romantiques faisant référence aux paysages, au climat, à des oeuvres littéraires, à la culture australienne en général: "Little kid, Looking across the tram, Wonders what I'm writing on my hand, The words to a song, Inspired by the man, harmonicas, and trams" sur Harmonicas&trams. Outre les paroles absorbantes, les instrumentations sont fertiles, et à l'écoute de tous leurs albums, on découvre une palette d'instruments, piano, violons, violoncelles, trompettes, cor, harmonica, accordeon, percussions, guitares, batterie comme sur Self-Preservation ou Under the Rotunda où les trompettes pop touchées par la grâce, complexeraient presque tous les mariachis du sud du Rio Grande.
Le magasine Rolling Stone les gratifie, leurs titres passent dans des émissons télé et même la 1ere compagnie aérienne Qantas les diffuse pendant les vols, notamment le magnifique titre The Chapter in Your Entitled San Francisco.


Le quator classé pop indépendante vient de Melbourne. Avant 1993, encore au lycée Marty Donald, chanteur et batteur rencontre Mark Monnone. Ils ne se quittent plus. Ces deux là font les 400 coups, écrivent leur premières chansons tout en révisant leurs cours. La même année Tali White est chaleureusement invité à les rejoindre et idem, ils se lient d'une réelle amitié. Tali White fera partie en plus d'un autre fameux groupe de pop, the Guild League. C'est à l'enregistrement de Warmer Corners que les Lucksmiths deviennent le quator infernal avec l'arrivée du guitariste Louis Richter qui éblouit les 3 compères par son charisme. Ensemble, ils écrivent Spring a Leak paru l'année dernière, un disque en or brut pour les amoureux de pop. Extrait: How to tie a tie.
myspace.com/lucksmiths
lostandlonesome.com.au

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